un mode de vie et des coutumes fassinantes...
Un univers que je Respect et que J' admire...
Celui de la "GEISHA"
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La geisha (芸者), plus souvent appelée geiko (芸妓) à Kyoto, est au Japon une dame de compagnie raffinée réservée à une clientèle très aisée, dédiant sa vie à la pratique d'excellence des arts traditionnels japonais. Le mot « geisha » peut s'interpréter comme « personne d'arts » ou « femme qui excelle dans le métier de l'art ».
Les geisha étaient nombreuses aux XVIIIe et XIXe siècles. Elles existent encore dans le Japon contemporain bien que leur nombre soit en constante diminution : estimé à 17 000 dans les années 1980, il n'est plus que d'environ 200 de nos jours, principalement à Kyoto dans le quartier de Gion
L'HABILLEMENT:
Les couleurs du kimono se choisissent selon la saison, mais aussi selon l'âge de la porteuse :
les jeunes femmes portent des couleurs vives tandis que les geisha de plus de trente ans choisissent des couleurs plus discrètes
Le kimono est noué dans le dos par une large ceinture de soie, nommée obi (帯 ou おび). Cet obi se noue différemment selon l'âge de la geisha :
- les femmes mûres le portent en « n½ud de tambour » (taiko),
- les maiko le portent « en traîne » (だらり帯, darari obi?), avec un n½ud qui remonte jusqu'aux omoplates, le bout de l'obi traînant presque par terre.
Un tel n½ud nécessite un obi de plusieurs mètres de long. Ce n½ud dans le dos distingue les geisha des oiran et autres prostituées, qui nouaient leur obi sur le devant pour pouvoir l'enlever et le remettre plusieurs fois au cours d'une soirée
LE MAQUILLAGE:
Le maquillage que l'on associe aux geisha est en réalité celui des maiko.
Le visage est entièrement fardé de blanc, par-dessus une couche d'huile appelée bintsuke-abura. Le maquillage est étalé à l'aide d'une brosse de bambou, puis l'excédent est tamponné avec une éponge. Autrefois, ce maquillage contenait du plomb, si bien que beaucoup d'anciennes geisha souffraient de maladies et de problèmes de peau. De nos jours, il est à base de poudre de riz. La nuque est également maquillée de blanc, en laissant apparaître une partie de la peau de la geisha.
Les joues, les yeux et les lèvres sont maquillés de rose et de rouge.
Les sourcils et le contour des yeux sont tracés avec un bâtonnet de charbon ou avec du khôl.
Le maquillage est une opération délicate, et les maiko se font souvent aider par leur okâsan ou par une maquilleuse lorsqu'elles débutent ; par la suite, elles doivent apprendre à faire leur maquillage elles-mêmes. Au fur et à mesure de leur carrière, elles diminuent la quantité de maquillage ; les geisha de plus de trente ans ne portent quasiment plus de maquillage, sinon dans les grandes occasions
LA COIFFURE:
Les coiffures des geisha sont des chignons traditionnels japonais. Elles sont faites chez un coiffeur spécialisé et doivent tenir une semaine. Afin de ne pas aplatir leur coiffure, les geisha doivent dormir sur un « repose-nuque », le takamakura.
Les chignons nécessitant de tirer beaucoup sur les cheveux au sommet du crâne, beaucoup d'anciennes geisha ont une calvitie. Cela tend à disparaître de nos jours, d'une part parce que les maiko débutent plus tard qu'avant, et d'autre part parce que certaines geisha utilisent des perruques.
La coiffure typique des maiko est dite en « pêche fendue » (momoware ou wareshimomo) ; il s'agit d'un chignon divisé en deux et au milieu duquel apparaît une étoffe de soie rouge. Les geisha plus âgées portent d'autres types de chignon comme le marumage. Les chignons sont ornés de peignes, de fleurs ainsi que d'épingles à cheveux nommées kanzashi
MODE DE VIE :
Les geisha vivent dans des quartiers réservés, nommés hanamachi (花街), ce qui signifie « ville fleur ».
Les hanamachi les plus célèbres de Kyoto sont Gion (祇園) et Ponto-chô (先斗町).
Elles sont toujours rattachées à une maison de geisha, une okiya (置屋), même si elles n'y vivent pas. Les okiya sont des maisons de femmes où très peu d'hommes sont autorisés à entrer. La structure d'une okiya s'apparente à une structure familiale, où la patronne est appelée okâsan, « mère », et où les geisha plus âgées sont considérées comme les grandes s½urs des jeunes.
Une okiya se transmet par succession. L'une des geisha de la maison est désignée comme
l'« héritière » (atotori) : il peut s'agir soit d'une fille naturelle de l'okâsan, soit d'une geisha talentueuse adoptée par la maison. En tant qu'héritière, ses gains se confondent avec ceux de son okiya, et elle est censée devenir la prochaine okâsan
Une geisha, pour augmenter ses gains ou devenir indépendante, a besoin d'un protecteur, nommé danna, un homme riche qui lui fait divers cadeaux, ce qui ne le dispense pas de payer les prestations de la geisha au tarif normal. La geisha et son danna se lient au cours d'une cérémonie analogue au san san ku do. Autrefois, la notion de danna impliquait que la geisha ait des relations sexuelles avec son protecteur, même si ce n'était jamais dit officiellement ; le danna était d'ailleurs souvent choisi non pas par la geisha elle-même, mais par l'okiya, en fonction de sa richesse et de son prestige.
Il est possible qu'une geisha ait des relations plus ou moins suivies avec des hommes qu'elle a rencontrés, mais ces relations sont généralement discrètes, car la réputation d'une okiya pâtirait du mauvais comportement de ses geisha. Les geisha sont censées être célibataires, et celles qui se marient abandonnent leur métier.
FORMATION:
Les geisha étaient traditionnellement entraînées depuis leur petite enfance. Les jeunes filles étaient vendues par les familles pauvres aux okiya, qui se chargeaient de les élever et d'assurer leur éducation.
Durant leur enfance, elles travaillaient comme bonnes, puis comme assistantes dans les maisons de geisha pour contribuer à leur entraînement mais aussi pour assurer le remboursement de la dette contractée pour le coût de leur éducation qui est souvent élevé. En particulier, la plus jeune fille de l'okiya avait pour tâche de veiller à l'entrée et d'accueillir les geisha qui revenaient de leurs rendez-vous. C'est une forme d'entraînement traditionnel au Japon et qui perdure encore aujourd'hui, dans laquelle l'étudiant vit chez son maître, l'aide, le regarde pratiquer, l'assiste et exécute les tâches ménagères. Cet entraînement dure souvent plusieurs années.
Elles commençaient dès leur plus jeune âge à pratiquer un vaste éventail d'arts. La tradition japonaise veut que les enfants qui pratiquent les arts commencent « le sixième jour du sixième mois de leur sixième année », mais il arrivait que les futures geisha commencent plus tôt.
Dans les Arts pratiqués par la geisha ont y retrouve:
- la Danse:
La danse traditionnelle est étudiée par toutes les geisha afin d'obtenir un port gracieux et une démarche élégante, mais seules les geisha les plus belles et les plus douées sont encouragées à se spécialiser dans cet art.
- la pratique de la Musique (la geisha joue de plusieurs instruments)
le shamisen, instrument à trois cordes typique des geisha,
mais aussi la flûte japonaise
ainsi que différents tambours traditionnels : le tsutsumi qui se tient sur l'épaule, l'okawa sur les cuisses,
et enfin le taiko, le plus grand, que la geisha pose à côté d'elle et frappe avec une baguette
- le chanoyu (cérémonie du thé)
- l' ikebana (composition florale),
- la poésie et la littérature japonaise
les geisha ne sont pas des prostituées...
elle ne vende pas leur corps, mais leur charmes et leurs tallent...
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que vous vous etes rendu compte que les geisha et les prostituer sont des personnes totalment differente....
moi je les admire, elle me font rever...
jespere que vous aprendrez a les respecter...
F0T0: Sayuri: mémoire d'une geisha (Un Film A VOIR...)
